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Cet espace   est en mouvement. Cette page vous permettra  de prendre connaissances d'informations qui me semblent intéressantes, et qui méritent d'être connues.

 

Connaissez-vous  "La Candidose", en voici les principaux symptômes :


 
    Les symptômes sont de 4 types : digestif, énergétique, immunitaire et mental.


    On trouve :
    • des colites intestinales avec gaz, ballonnements, démangeaisons anales, diarrhée, constipation.
    • une fatigue progressive et inexpliquée avec sommeil médiocre et récupération insuffisante.
    • des allergies aggravées (cutanée, respiratoire ou alimentaire) et des mycoses.
    • des troubles du comportement alimentaire : alcoolisme, boulimie, envies de sucre (chocolat, gâteaux...), de graisses saturées (charcuterie, fromage...) et de boissons alcoolisées
    • problèmes gynécologiques : champignons vaginaux répétitifs (pertes blanches et démangeaisons), inflammations glandulaires (glandes Bartolin) kystes et endométriose; cystite et infections rénales
    • problèmes de peau : eczéma, seborrhée, psoriasis, acné, champignons aux ongles, aux pieds
    • problèmes respiratoires : asthme, bronchite;
    • des troubles du comportement : dépressions, anxiété, fatigue chronique, maux de têtes,
    • troubles du sommeil (difficulté d'endormissement), de la concentration (mémoire, volonté en baisse) et de l'humeur (irritation, inquiétude, agressivité, insatisfaction...),
    • problèmes d'oreilles, de thyroïde,
    • douleurs articulaires et musculaires

 

Si vous voulez en savoir plus sur cette maladie insidieuse, voici une référence, où vous trouverez un dossier extrêmement complet sur la "Candidose"

http://www.ateliersante.ch/candida.htm


 

 

 

Une video très intéressante sur la phytothérapie, et les difficultés pour les cultivateurs et les préparateurs de  faire face à tous les problèmes liés à la production des médicaments à base de plantes.

Un magnifique voyage dans l'univers des plantes médicinales.

Vous avez du temps, alors prenez-le la video dure près de 50 minutes

(Copié-collé de l'adresse ci-dessous sur internet explorer)

http://www.lespacearcenciel.com/la-phytotherapie-en-danger.html

 

Une video sur l'homéopathie :

( copié-collé de l'adresse ci-dessous sur google)

www.dailymotion.com/video/x4pv5d_homeopathie-lheure-de-la-verite-13_politics

 

 

 

 

Contrôlez votre stress par la détente du 2ème cerveau

La région abdominale est généralement associée aux fonctions d’assimilations et d’éliminations des aliments. Cependant depuis les travaux du Dr Gershon, neurogastroentérologue et professeur d'anatomie et de biologie cellulaire au Centre médical Columbia Presbytérien de New York (il est l’auteur du livre The second brain), on n’hésite plus à présenter l’intestin comme un deuxième cerveau contenant plus de 100 millions de neurones et qui sécrète quelques 20 neurotransmetteurs identiques à ceux produits par le cerveau. Il produit également de 70 à 85 % des cellules immunitaires de l'organisme. Selon le Dr Gershon, nos deux cerveaux, celui de notre tête et celui de notre ventre doivent coopérer. Si ce n'est pas le cas, il se produit le chaos dans notre ventre (accompagné de douleurs abdominales), et la misère dans notre tête.

Un autre médecin, le Dr Devroede, s'est également intéressé sur les liens entre le physique et le psychique. Pour ce médecin, le ventre représente le centre d'archives de notre vie émotionnelle. Ce qu’il appelle les "mots de ventre", conséquence d’émotions refoulées et dont la manifestation physique peut-être une douleur abdominale lors d’un moment de grand stress ou de trouble émotif.

Il semble donc bien établi maintenant que la totalité du tissu nerveux intestinal et des substances à destination des neurones sont en communication permanente avec le cerveau par l’intermédiaire du nerf vague. Sur 10 communications entre le cerveau et l’intestin, 9 sont émises par le tube digestif.

Le 2ème cerveau et la médecine du Tao

Ce que la médecine moderne découvre depuis peu, les anciens Taoïstes, il y a plus de 400 ans, en étaient parfaitement conscients. Pour les anciens Taoïstes, le corps humain est sous le contrôle de deux cerveaux. Le cerveau cérébral et le cerveau abdominal. Ils attribuaient aux nerfs le contrôle de l’activité corporelle. Ils associaient l’activité du système nerveux principalement à la région abdominale et ensuite, dans une moindre mesure, au cerveau.

Selon la pensée Taoïste, la perception et la génération des sentiments sont des fonctions de la région abdominale et plus précisément située au niveau du plexus solaire.

Le plexus solaire affecte tous les organes de la région abdominale. Lorsque le plexus solaire fonctionne bien, les organes ne souffriront pas du stress et des tensions. Mais lorsque l’équilibre est rompu, les problèmes se feront sentir. Selon les théories Taoïste, cet équilibre sera perturbé lorsque le cérébral, (l’esprit rationnel) se développera au détriment du viscéral, par le refoulement des émotions. Selon le Tao, en niant leurs émotions, les humains entravent les fonctions du plexus solaire, ce qui a pour effet de perturber le fonctionnement des organes et d’écourter leur vie. Les véritables émotions se situent dans le plexus solaire plutôt que dans le cerveau. Ce dernier ne fait qu’enregistrer le souvenir d’une émotion. La civilisation moderne préconise plus le pouvoir de la raison, le raisonnement cérébral, pour réprimer les émotions. Ce qui empêche le plexus solaire de fonctionner et prépare le terrain à l’apparition de problèmes physiques et psychologiques.

Lorsque les organes qui maintiennent l’organisme en vie cessent de fonctionner normalement, les renseignements entreposés dans le cerveau deviennent confus et obscurcissent la sagesse et l’intelligence.

Finalement les découvertes du Dr Gershon et du Dr Devroede acréditent la justesse de la pensée Taoïste.

La médecine traditionnelle Maya croyait également que les pensées et les émotions étaient directement ressenties et traitées dans l’axe central de l’abdomen et du plexus solaire. Ils pratiquaient le massage abdominal pour soulager les effets du stress sur l’organisme

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L’extrait de ginseng réduirait de plus de la moitié le risque de rhume et grippe

Les résultats d'une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne (JAMC) indiquent qu’un produit contre la grippe et le rhume, composé d’un extrait standardisé de ginseng (Panax quinquefolius) a réduit l'incidence et la fréquence des rhumes récurrents de plus de la moitié, en plus de diminuer la durée des épisodes de rhume et d’en atténuer considérablement les symptômes.

Les résultats de cet essai contrôlé à double insu sur la prévention et le traitement des infections des voies respiratoires supérieures ont été rendus publics mardi. L'étude a été menée par le Dr Gerry Predy, médecin hygiéniste en chef à Capital Health à Edmonton, en Alberta, et par le Dr Tapan Basu, professeur à l'Université de l'Alberta.

Le nombre d'infections des voies respiratoires supérieures a diminué de 25 p. 100 chez les participants qui ont pris l’extrait de ginseng pendant la période de traitement de quatre mois. De plus, le nombre d'infections récurrentes a décru de 56 p. 100 parmi ces sujets (incidence de 10 p. 100 chez les membres du groupe expérimental par rapport à 22,8 p. 100 chez ceux du groupe témoin, une différence absolue de 12,8 p. 100). L’extrait de ginseng a aussi atténué la gravité des symptômes et réduit la durée des infections. L’incidence des manifestations indésirables était faible et leur prévalence s'est révélée similaire dans chacun des groupes.

L'étude portait sur 323 adultes, âgés de 18 à 65 ans, qui avaient contracté au moins deux infections des voies respiratoires supérieures pendant l'année précédente. On a donné aux participants le ginseng standardisé, sous forme de gélules de 200 mg ou un placebo pendant quatre mois durant l'hiver 2003-2004.

Les sujets ont évalué eux-mêmes la gravité et la durée des symptômes liés aux infections respiratoires sur une échelle de quatre points. L'analyse a été effectuée à l'aveugle par un biostatisticien.

Selon les auteurs de l'étude, il semble que le ginseng standardisé représente un traitement préventif naturel intéressant pour les infections des voies respiratoires supérieures. L'essai clinique a non seulement montré que l'utilisation régulière de ce produit était efficace pour prévenir ce type d'infections, mais aussi pour en soulager les symptômes lorsqu'elles se déclarent.

Un nouvel essai clinique contrôlé, multicentrique, multidose et à double insu portant sur 720 personnes âgées en bonne santé vivant dans la communauté a débuté ce mois-ci au Canada.